Il y a peu, j’ai reçu une notification de la part de Facebook.

Pour ceux qui utilisent plus ou moins le réseau social, vous avez certainement déjà vu ce petit message qui apparaît sur votre mur et se targue de rafraîchir votre mémoire. Regardez, c’est ce que vous avez fait il y a pile deux ans. Et de faire resurgir une photo que vous croyiez définitivement perdue dans les limbes digitales.

Mais non!

Il s’agissait d’une photo que j’avais publiéeshrodi_cover il y a un deux trois ans. Et pas n’importe laquelle, puisque je faisais découvrir la couverture probable du roman de fantasy humoristique La Quête de Schrödinger (dessin de couverture réalisé par Benjamin Lucas qui doit aussi se demander après tout ce temps quand est-ce que ça va enfin être publié). Et c’est à  ce moment qu’intervient le coup de massue à l’arrière du crâne.

Celui qui vous assomme avec un petit rire narquois: «Héhé !» Oui, un enfoiré.

Celui qui fait mal sans le vouloir.

Trois ans!

Force m’a été de constater deux choses:

  1. Les corrections, ça prend sacrément du temps, en particulier quand on a tout de même d’autres choses à faire. Surtout quand on se dit: «Tiens, et si je relisais un peu, juste comme ça, pour voir.» Ça, vous savez, c’est un piège sans fin. Même si au final on a la satisfaction de se dire que c’est mieux maintenant, en fait quelques mois se sont évaporés comme si de rien n’était.
  2. Bon Dieu, mais que le temps passe vite!

Où en est-on maintenant? J’aurais bien aimé avoir une bonne nouvelle de ce côté là, mais le livre n’a pas encore été publié. Devinez un peu dans quelle phase il en est? Vous ne voyez pas? Vraiment? Un indice pour vous aider? Ça commence par C et finit par ORRECTION. Et je ne compte même plus le nombre de fois que j’ai imprimé, annoté, raturé, mangé dessus modifié. Oui, parce que sur l’ordinateur directement, je n’y arrive pas. Il me faut du temps, du calme et un stylo. Et de toutes façons, je ne l’allume pas assez souvent, pas pour ça en tout cas. Bien sûr, avec toutes ces feuilles, je ne suis pas convaincu que je vais sauver nos forêts tropicales, mais vous me le pardonnerez bien, hein.

Toutefois, parce que ce n’est quand même pas comme si je n’avais rien fait du tout même j’ai été longtemps silencieux (et que j’avais envie de donner une petite lumière d’espoir), je suis entre temps parvenu à achever un recueil de sept récits de science-fiction à tendance légèrement sombre. Je n’en dis pas plus sur le sujet, mais j’y reviendrai certainement plus tard. En fait, il se pourrait (et je dis bien: il se pourrait) qu’il soit publié par un éditeur avec lequel j’ai eu quelques contacts et qui a déjà montré son intérêt. J’attends la suite.

Tout ça pour dire que, oui, on est en Septembre (depuis quelques jours), les vacances sont finies (parce que oui, il y en a eu, c’était cette période pendant laquelle il n’y avait personne sur la route pour se rendre au travail), la rentrée littéraire est passée…

Et il est temps que je me bouge encore plus, si seulement c’est possible, ou que j’ajoute quelques heures à nos journées actuelles.