Oui, déjà six mois que je n’ai pas donné de nouvelles. Une demi-année. Une bien longue absence. Et vous vous dites (et vous en avez tout à fait le droit): après tout ce temps, il doit avoir plein de choses à nous dire.

Eh bien… non. J’en ai presque honte. J’ai bien dit: presque. Pour être honnête, cette année n’a pas été très facile. Certains événements ont provoqué une magistrale page blanche. Impossible de produire quoi que ce soit, surtout pas un texte à tendance humoristique. Je ne vais pas m’étendre là dessus, parce que ça n’intéresse personne, mais le fait est, qu’évidemment, ça n’a pas beaucoup avancé du côté de l’écriture et des corrections. Mon roman se trouve toujours au même point qu’il y a six mois. Le cahier est toujours à la même place, poussiéreux et ouvert la même page. J’espère que je vais être capable de me relire et de comprendre ce que j’ai voulu dire il y a six mois.

Mais si je reviens aujourd’hui, ce n’est quand même pas juste pour vous dire que je n’ai rien foutu et que je ne ferai rien avant un moment. Depuis quelque temps, j’ai de nouveau le stylo qui me démange et le clavier qui subit les assauts répétés de mes doigts. Des feuilles se noircissent, des fichiers se remplissent. Même si ce n’est pas forcément sur la Quête de Schrödinger, il s’agit tout de même d’un bon signe, je pense. Le reste reviendra donc en son temps, et je crois que c’est bien parti.

Ceci dit, il y a quand même une bonne nouvelle derrière tout ça. Je vous ai déjà parlé de la maison d’édition numérique Le Peuple de Mu. Depuis son démarrage, au début de l’été dernier, déjà plusieurs romans à son actif. Des grands classiques du fantastique et de la science-fiction réédités et disponibles gratuitement en livre numérique. À noter aussi qu’ils ont publié il y a peu leur premier roman inédit: Le sang de Robespierre.

Il est donc question, en collaboration avec cette maison d’édition, de publier un recueil de nouvelles. Je planche donc actuellement sur l’écriture de ces récits principalement orientés science-fiction. Si quelques nouvelles sont déjà là, d’autres doivent encore être corrigées ou terminées. Vous imaginez que cela m’occupe en grande partie.

Bref, tout cela pour dire que je tenais à m’excuser de cette longue absence et que je me remets à la tâche.